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Mille chantiers d’urgence pour stimuler l’activité et l’emploi, endiguer la montée du chômage. Bravo ! Le premier ministre était à Lyon, ce lundi, pour annoncer les projets retenus dans le cadre du plan de relance. Le président de la République doit intervenir à ce propos, ce jeudi , à la télévision. Sans attendre, certains journaux évoquent pour notre région l’achèvement des autoroutes A 75 et A 750. Plus modestement, pour notre part, nous posons la question des 900 mètres de la RD 128 à élargir entre l’A 75 et le centre du village !
Ce projet est finalisé depuis 2006. Les plans sont faits, le budget calculé. Le conseiller général du canton est même venu en mairie de Brignac, l’an dernier, pour assurer les nouveaux élus, que la procédure d’expropriation des terrains (une mince bande de terre) allait débuter incessamment, sous peu.
Et, comme sœur Anne, le citoyen n’a encore rien vu venir. Depuis, lors de la cérémonie des vœux de la municipalité, si nos souvenirs sont bons, il a été distribué aux citoyens présents une feuille résumant les actions envisagées pour la présente année. Et, au bas de ce document, on lit : « relance des projets routiers de la RD 128 et RD 4 ».
En voila donc l’opportunité.
Le maire, nous a-t-on assuré de bonne source, a déjà adressé en janvier un courrier à ce propos au Président du Conseil Général. Une première réponse serait parvenue en mairie. Prudente. Sans date.
Il y serait question de l’étude de la sécurisation, donc de l’élargissement, de la RD 4 jusqu’à Brignac. Une étude bien sûr, il faut toujours commencer par là. Jusqu’à Brignac. Peut-être, ajoutons-nous.
Nous avons entendu, ailleurs, un premier aménagement depuis le rond point de l’Europe à Clermont-l’Hérault jusqu’au pont de l’autoroute A75, c’est-à-dire jusqu’à la route qui dessert les Tanes Basses. Rien de concret sur l’autre partie de la RD, où l’on a compté trois morts l’an dernier !
Et la RD 128 ? La sécurisation de cette chaussée dans la traversée du village est prévue cette année par la municipalité dans le cadre des ARS et donc avec l’appui financier du conseil général.
Mais, ce que les usagers attendent impatiemment, c’est la mise aux normes de cette route. Celle-ci conditionne la rénovation de l’éclairage public le long de sa partie urbaine, un autre aspect de la sécurité des piétons, qui doivent pour l’instant marcher sur la… chaussée !