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Par Vivre à Brignac
Mis en demeure par Hérault Habitat, le maire a informé le conseil municipal, réuni ce vendredi 17 avril à 20h en présence d’un public nombreux, de sa décision de signer le bail emphytéotique de La Paro. « Libres à vous de l’attaquer par les moyens que vous jugerez utiles », a ajouté M. Henri Jurquet à l’adresse des conseillers opposés à cet accord.
Le maire a donné lecture des courriers adressés, d’une part par le directeur de l’organisme HLM du département, et, par ailleurs, l’avocat de la commune par lui saisi du dossier. Il a ensuite posé concrètement le problème :
-Aller au conflit, s’exposer à une procédure longue, à des frais de justice et d’avocat, à un éventuel remboursement de 80 000 € de frais engagés par l’office, voire à des indemnités et pénalités supplémentaires, geler par là même, pendant tout ce temps, les terrains en cause.
- Ajouter, voire doubler une dépense équivalente à une recette perdue (100 000 €), attendre des années et, à terme la possibilité de perdre un procès, où est l’avantage pour la commune ? A moins de vendre les terrains en jeu 250 € le m2, après en avoir changé la vocation.
Comme l’a résumé, en fin de séance, l’adjoint aux finances : « Un bon « tiens » vaut mieux que deux « tu l’auras »,… peut-être pas ! ».
Cette communication n’étant pas soumise au vote, l’assemblée a abordé sereinement l’ordre du jour. Elle s’est prononcé, en premier lieu, à l’unanimité contre le projet de carrières envisagé par la société SOLAD dans le secteur de Cambous, sur le territoire de la commune voisine de Saint-André de Sangonis. Outre l’atteinte au paysage, le risque de pollution des nappes phréatiques a surtout motivé les conseillers.
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