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Par Vivre à Brignac
Nous l’avions laissé entendre dans une précédente chronique, voici plusieurs mois. Nous en avons confirmation dans un article d’un petit journal satirique montpelliérain « l’agglorieuse » : Brignac ne fait plus partie des mairies placées sous surveillance financière par les autorités de tutelle.
Cela n’est pas dit explicitement. Le journal, qui a pu s’en procurer la liste, pourtant classée « confidentielle », énumère les 72 communes héraultaises dans le collimateur tant du Préfet que du trésorier payeur général du département. Brignac n’y figure plus.
Les dites communes sont classées par gravité décroissante et on y trouve à la 72ème place, Lodève.
Au degré de gravité des constatations correspond un niveau d’intervention de la part du receveur du trésor, puis de la Trésorerie Générale, voire la mise en garde solennelle et conjointe du Préfet et du Trésorier Payeur Général ou encore la saisine de la Chambre Régionale des comptes.
Ce classement dans le réseau dit « d’alerte » est un indicateur. Pour déterminer le risque financier d’une commune, quatre ratios sont pris en compte : la rigidité des charges structurelles, la capacité d’autofinancement, le surendettement et le coefficient de mobilisation fiscale. Ce dernier élément est considéré comme un « élément de faiblesse.
La raison de la sortie de Brignac de cette liste tient à plusieurs facteurs intervenus depuis l'élection de la nouvelle municipalité en 2008 : l’équilibre des comptes 2008, la volonté affirmée de rétablir une situation dans les meilleurs délais et la mise en œuvre de projets sans endettement supplémentaire et leur échelonnement raisonné.
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