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La Paro : une procédure inévitable ?

La Paro a fait, à nouveau, l’objet du principal débat au conseil municipal, ce jeudi soir. Séance chargée s’il en fut : 19 points inscrits ainsi qu’une demi-douzaine de questions diverses ! Un public nombreux attentif et patient. Commencée à 18h35, la réunion s’est achevée à 21h16. Résultat : 13 votes, 5 renvois en commissions et 6 refus de vote !

Inutile de souligner que l’ambiance n’a été pas été par moment très sereine. Manifestement Christian Martinez et les six conseillers qui le suivent dans son opposition au maire avaient préparé leurs réponses. Ce qui n’a pas surpris, mais n’a manqué d’irriter à certains moments ce dernier.

 Et, précisément à propos de la Paro, ils lui avaient remis copie d’un courrier adressé en recommandé avec accusé de réception à la direction de Hérault Habitat. Henri Jurquet a en donné lecture. Le groupe d’opposition  demande à être reçu, expose sa position (100 000 €, ce n’est pas assez), et exprime son souhait d’être entendu.

De son coté le directeur  de l’organisme de construction HLM, dans un nouveau courrier, met en demeure la commune de tenir les engagements pris avant mars 2008. Le maire l’a également lu, ainsi que l’analyse de l’affaire établie à sa demande par le cabinet d’avocats-conseils de la commune.

Le dossier était, à nouveau, évoqué en séance publique, car le maire proposait le vote d’une provision pour procédure et indemnisation éventuelle d’Hérault Habitat, à inscrire au budget 2010 : entre 50 000 et 80 000 €, estime Henri Jurquet. La demande a été rejetée. « Si nécessaire, la ligne de trésorerie auprès du Crédit Agricole nous permettra d’y faire face, le cas échéant…», commente Chantal Loison.

« En ce qui me concerne, je n’ai pu obtenir plus de 100 000 € », a répété Henri Jurquet. Le terrain mis ainsi à disposition d’Hérault Habitat, a-t-il ajouté en substance,  permettrait à la commune d’encaisser cette somme par anticipation, et à terme, d’être propriétaire d’un ensemble de 9 habitations d’une valeur actuelle, hors terrain, de 1 980 000 €, soit 220 000 € par logement. A charge pour Héraut Habitat d’encaisser les loyers (moins de 5 € par M2) et de maintenir en l’état ce capital immobilier.

« A Clermont, le M2 se négocie à 160 €. Pourquoi cela ne serait pas possible à Brignac ? » demande Chantal Loison.

« Parce qu’il ne s’agit pas d’une vente, mais d’une location. On parle de bail. Il n’a jamais été question de vendre »  réplique André Menella, qui rappelle que la demande d’Hérault Habitat résulte de la procédure en matière de bail emphytéotique administratif. En effet, en mars 2008, celle-ci était arrivée à son terme. Il ne restait plus au maire qu’à parapher le document. Auparavant, sur la foi de délibérations de l’assemblée communale, cette société avait engagé un certain nombre de dépenses, ne serait-ce que les services d’un architecte, pris des engagements.

Ce qui revient à dire implicitement qu’en cas de dédit le preneur est en droit de réclamer dédommagement.  Affaire donc à suivre. Probablement devant le tribunal administratif.

(A suivre)

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M
<br /> Vous etes en forme ce matin ! Et je vois que comme moi vous êtes un fidèle lecteur de IZNOGOUD.<br /> D 'accord avec vous et merci pour l 'éclairage.<br /> <br /> <br />
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M
<br /> Un désolant et interminable spectacle nous fut offert par le Conseil Municipal ce jeudi 8 Octobre.<br /> Front contre front, comme deux boucs s 'en voulant à mort, le Maire et son Premier Adjoint se sont affrontés en disputant, point par point ,chacun des dix neufs sujets prévus à l 'ordre du<br /> jour.<br /> Le Premier Adjoint, à coups d 'arguties, trop souvent spécieuses, a contesté chacune des propositions du Maire.<br /> Ce dernier, multipliant les sarcasmes, les attaques personnelles, discréditant aux yeux de l assistance médusée la personne de son Premier Adjoint.<br /> Il paraît que cela s 'appelle la DÉMOCRATIE.<br /> Une chose est sûre, à l 'instar de ce Conseil divisé sur tout, le village est, maintenant, plus que jamais divisé en deux camps irréductibles ayant chacun choisi leur champion.<br /> Cette lutte impitoyable a au moins le mérite de faire apparaître au grand jour, de porter à la connaissance de tous , toute l 'ambiguïté qui a présidé à la constitution de cette liste, coalition<br /> dont l 'objectif partagé, et c 'était bien le seul, était d 'interdire au Maire sortant de briguer un nouveau mandat.<br /> Quant au reste, chacun avait ses arrières pensées bien arrêtées. Cela relevait plus du marché de dupes que d 'une alliance de compétences, de disponibilités, mises au service du bien général.<br /> Au delà de la question toujours pendante, et accessoire, du devenir du terrain de la PARO, qui a monopolisé l 'essentiel des débats,une question cruciale à été évoquée et escamotée, au milieu des<br /> questions diverses vers 21H10:<br /> QU 'EN EST IL DU PROJET DU PARC HOTEL qui doit être le pendant du projet de la SALAMANE mais cette fois sur les terres de BRIGNAC?<br /> <br /> Mr le MAIRE, a précisé que ce projet faisait partie de ses promesses électorales, que chacun avait souscrit à ce projet, qu 'il ne ferait pas appel " a ses voisins" et que dans l 'hypothèse où le<br /> Conseil ne le suivrait pas il démissionnerait.<br /> Partant du principe que lui même, en tant que Maire, ne pourra pas participer au financement de ce projet, partant du constat, mille fois répété, que la Commune n 'a pas le sou, comment ladite<br /> commune, par les délibérations de son Conseil pourra t 'elle faire éclore le dit projet.?<br /> En se portant CAUTION SOLIDAIRE?<br /> Avec le risque non négligeable ,qu 'en cas de défaillance des promoteurs elle se retrouve seule, face aux échéances à payer.<br /> Ce sujet d 'importance doit sans tarder être évoqué et porté à la connaissance des citoyens.<br /> <br /> <br />
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V
<br /> Oui et non. oui au conflit d'égos; Oui au marché de dupes. Reste à savoir qui seront les dupes ? Je pense que ce seront les électeurs. C'est mon point de vue et je le partage! Tout est<br /> prétexte à opposition. Vous dites blanc, je dis noir. Vous dites noir, je dis blanc. Non, quant aux perxpectives évoquées. Cela ne pourra se réaliser qu'en concertation avec notre grand voisin<br /> cantonal ou avec l'appui d'autres collectivités. D'où l'intérêt pour certain  de brouiller l'image de la commune aux yeux de leurs responsables. La paro est le prétexte idéal et la surenchère<br /> à son propos. Au risque de s'aliéner plus tard des concours précieux. Le vizir joue les califes. Son problème sera le sultan. <br /> <br /> <br />