site d'information locale et environnementale
L’unanimité « retrouvée » le 7 septembre dernier au sein du conseil municipal était en fait en toc. Nous avons eu réponse ce lundi soir. Les 7 dissidents ont voté, comme un seul, contre tous les points de l’ordre du jour. Sans discussion. Après l’énoncé qui en avait été fait par le maire, le premier adjoint a levé l’ambigüité. Il a lu une déclaration dont il a le secret. Entre autres raisons de cette nouvelle pirouette : le fait que nous ayons osé poser une telle question, au lendemain de la réunion du 7 septembre, après des mois d’obstruction systématique.
La majorité a donc confirmé, à nouveau et largement, son pouvoir de nuisance. La plupart des questions à examiner intéressent les finances de la commune, les projets importants pour la santé de nos concitoyens, l’évolution nécessaire de Brignac en 2012. Aucune importance. Seule compte aux yeux de ceux-là leur hostilité à l’égard de M. Henri Jurquet.
Toujours les mêmes griefs
Avec toujours les mêmes griefs : autocratie du maire, aucune écoute des conseillers, pas de travail en commission. Un proverbe dit : « Lorsque l’on veut tuer son chien, on prétexte qu’il a la rage ». Qui a joué les martyrs dès les premiers mois du mandat ? Qui n’a jamais daigné, depuis près de quatre ans, s’asseoir au bureau à lui réservé dans la salle des adjoints ? Qui prétexte de ne pas être informé des affaires de la commune, alors qu’il n’a mis jusque là que rarement les pieds en mairie ?
Coupables de travailler
Et, bien sûr, ceux qui y travaillent comme quatre, chaque jour depuis 2008, sont aussi coupables. De quoi ? D’allégeance au maire ! Leur fallait-il pour paraitre des élus responsables s’opposer eux aussi ? Mais pourquoi ?
Assurément, ils n’envient pas la place du maire, confronté à un dénigrement systématique. Et ils ne sont pas toujours d’accord avec lui. Ils ne gênent pas pour le lui dire. Ce n’est pas autant qu’ils le poursuivent de leur vindicte En outre, ils n’ont de comptes à rendre qu’aux seuls électeurs. Ceux-ci, en 2008, en mettant dans l’urne un bulletin portant leur nom, leur ont donné mandat de réaliser le programme présenté.
Ils ne s’en sont pas écartés. l’école a été agrandie. Le stade multisports est en bonne voie. La rénovation de l’éclairage public a été achevée. Un premier chemin piétonnier desservant les nouveaux lotissements a été réalisé. L’Adsl a été amenée à Brignac dès 2008. Le désendettement de la commune a été poursuivi, le tout sans augmentation des taxes locales.
Les vrais responsables
de cette situation
Et, tout ce qui n’a pu être encore concrétisé a été retardé par ceux-là mêmes qui prétendent défendre les intérêts de la commune, en refusant, à nouveau:
- la signature des conventions avec les services du département pour le démarrage des schémas directeurs de l’eau et de l’assainissement, au risque de la perte des subventions obtenues,
- le vote du taux de la taxe d’urbanisme appelée à remplacer, en mars 2012, la TLE et d’autres taxes complémentaires, privant ainsi les finances communales de recettes substantielles,
-de prendre en compte trois modifications budgétaires ce qui sera préjudiciable aux seules entreprises qui ont effectué des travaux au profit de nos concitoyens,
- deux avantages sociaux au personnel municipal, les derniers du Clermontais à ne pas en bénéficier.
Pour la dernière séance de l’année et peut-être de cette municipalité de dupes, alliance de la carpe et du lapin, n’était-ce pas là pour ceux-là se tirer non pas une mais plusieurs balles dans le pied ?