site d'information locale et environnementale
La municipalité de Brignac défraie la chronique. La presse régionale s’en est faite l’écho déjà à plusieurs reprises. Les deux derniers articles parus dans l’Hérault du jour et dans l’édition lodévoise de Midi Libre font état d’une souhaitable, sinon inéluctable, dissolution du conseil municipal. C’est un souhait, voire une demande des sept conseillers contestataires.
Pour quel motif ? C’est la question que l’autorité préfectorale se pose en pareil cas. De son point de vue, quel reproche à faire au maire en l’espèce ? Quelle illégalité dans la gestion ? Quelle prise d’intérêt préjudiciable à la commune ? Quelle transgression de délégation ?
Par contre, on a lu, ici et là, des termes qui trahissent inconsciemment des arrière-pensées : exemple dans « Hérault du jour », daté du 10 novembre 2010, l’usage du verbe « invectiver ». Dans le dictionnaire Larousse, la définition du mot invective est : « parole amère et violence ; injure ».
Or il y est écrit : « et d’invectiver : « où les intérêts du maire ont-ils contrarié la commune ? » Nous ignorions que poser une telle question pouvait être considéré comme une injure. En une autre époque qui promettait des lendemains qui chantent peut-être, mais pas de nos jours !
En fait, la question avait été posée par l’auteur de ces lignes dans les termes suivants : « Pouvez-vous dire en quoi les intérêts du maire sont-ils opposés à ceux de la commune ? Les Brignacois doivent le savoir ! »
Ils attendent, comme nous, la réponse. Pour se déterminer, comme nous !
Par ailleurs, dans un commentaire sur un autre blog, les « partisans » du maire sont priés de garder leurs remarques désobligeantes pour eux. Bigre ! Qui donc ? Et quoi ? Nous espérons que ce n’est pas sur ce blog. Nous disons ce qui est, du moins comme nous le voyons ou le pensons. Mais avez lu dans ces pages une injure, un propos discourtois, une attaque personnelle en « dessous de la ceinture » ? Si n’être pas du même avis est insultant. Alors nous sommes tous grossiers.