Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

site d'information locale et environnementale

Publicité

Petit sursis pour les pins parasols !

      l-association-vivre----brignac-a-tenu----sensibiliser-les-parents-d---l--ves.jpg


Petit sursis pour les pins parasols. Le vent qui a soufflé du nord-ouest depuis la nuit de dimanche à lundi est venu à leur secours. Très provisoirement. Les ouvriers de l’entreprise Gustave Marc étaient, ce lundi matin à 8h, au rendez-vous comme prévu. Mais après un rapide coup d’œil sur les lieux, ils sont repartis. Trop risqué. Ils ont même laissé sur place les branchages tombés au sol lors que la bourrasque de la semaine dernière.

Et, ce, avant que les « opposants » à l’abattage systématique ne se regroupent devant l’école, derrière la banderole « Vivre à Brignac ». Ceux-ci en ont profité pour distribuer un tract aux parents venus accompagner leurs enfants à l’école.

 

Cette gesticulation a été, semble-t-il, provoquée délibérément par le conseil municipal sortant. Celui-ci savait que la menace d’une taille rase systématique de  la ligne de pins parasols provoquerait aussitôt un tollé. Comme ce fut le cas, voici plusieurs années, ainsi que nous l’a rappelé, dès dimanche, un internaute, favorable à l’abattage de tous les arbres.

 

A quelques trois mois des élections municipales, on s’aperçoit enfin du danger, que l’on a provoqué soi-même voici sept ans et on prend une mesure drastique. Ah mais !  Il ne faut pas croire qu’on ne sait pas prendre ses responsabilités !

 

Or, ce n’est pas la formule adéquate en l’espèce. Cette responsabilité aurait du être prise précisément cette fois là et non maintenant. Car, cette attitude, soit disant conciliante, mais en fait  de faiblesse, a fait peser sur les enfants durant toutes ces années un danger permanent. Les parents d’élèves apprécieront certainement.

 

C’est ce que nous déplorons, tout comme nous avons été déçus par le manque de réactivité du maire sortant, voici un an, à propos du projet d’usine de traitement des boues urbaines dans la plaine de Salamane.

 

Si nous n’avions pas réagi, enquêté sur les nuisances et les méfaits d’une telle réalisation, alerté l’opinion et les autorités, qu’en serait-il bientôt de la qualité de vie de notre village, de la valeur de nos maisons ? Qu’en penseraient, aujourd’hui, les habitants des nouveaux lotissements ? Leurs maisons auraient été dévaluées avant même d’avoir été habitées !

 

Fort heureusement, nous étions là !

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
C
Vous êtes les seuls à réagir quand un danger se présente ?<br /> Vous détonnez par rapport à la léthargie ambiante ?<br /> Qui que vous soyez derrière l'étiquette "Vivre à Brignac", je vous excuse de ces affirmations sans fondements parce que certains d'entre vous ignorent ce qui s'est passé "avant". D'autres en savent plus que moi, mais jouent la carte d'un nouvel affichage derrière une nouvelle équipe. Enfin, lors des dernières élections municipales, d'autres encore avaient été sollicités, par moi-même entre autres, avec argumentations sérieuses à l'appui, pour faire partie d'une deuxième liste (disons une liste d'opposition...) qui s'appliquerait davantage à défendre la vie à Brignac (espaces pour les jeunes, urbanisme, vie associative, etc.). J'en connais au moins trois d'entre vous qui se sont alors "défilés" (oui, je sais, le mot est peut-être un peu fort...) en prétextant différentes raisons pour rester spectateur (léthargie ?).<br /> Mais revenons à nos moutons ou plutôt à "nos arbres". Combien se sont manifestés lorsque, sur ordre du maire, le micocoulier qui faisait l'orgueil de la place de l'église a été débité ? Moi, j'ai essayé...<br /> Combien se sont indignés de l'abattage des arbres qui bordaient la route de Saint-André menant à La Lergue ? Ces arbres, qui au demeurant assuraient un garde-fou pour les véhicules, donnaient une ombre bienfaitrice en été aux promeneurs qui gagnaient la rivière. Je me suis opposée à cet acte en conseil municipal, mais en vain car, dans ce cas aussi, les arbres étaient dits "malades". Tout le monde sait que "qui veut tuer son chien dira qu'il a la rage". Isn't it?<br /> Venir à vos côtés ? pourquoi pas. Je ne me défile pas, mais le passé m'encourage à ne pas entreprendre des combats battus d'avance. Non pas que vous fassiez fausse route, mais tachez de ne pas vous convaincre que vous êtes les seuls à bouger et de ne pas ignorer les contributions déjà apportées par les uns et les autres (et il y en a plus que vous ne croyez) pour tenter d'améliorer notre quotidien au cours des années passées. Cela étant, c’est bien d’informer au mieux la population de Brignac comme vous le faites au travers de votre blog (vive les nouvelles technologies !) et de la feuille que vous avez distribuée, mais l’info suffit : au lecteur de faire ses propres interprétations à partir de ce qu’il connaît du sujet et de l’histoire du village. Bien à vous. Chantal Loison (PS. Merci de noter que l'adresse de mon site est www.fruits-journal.org et non pas www.journal-fruits.org)
Répondre
V
Nous vous avons bien lu. Et une question nous vient à l'esprit. Elle peut vous paraitre incongrue. Elle n'est pas gratuite : vous souvenez-vous à quelle époque de l'année, sinon quel mois, les abattages précédents ont été décidés et effectués ?Et pour faire bonne mesure, pourquoi ne pas venir nous rejoindre maintenant, car vous semblez avoir la même envie de vous impliquer ? Nous pourrions profiter de votre expérience et de votre dynamisme.
C
Soit, je me réjouis que les pins parasols aient été jusqu'à présent épargnés et j'espère sincèrement qu'ils échapperont à la coupe intégrale, mais ne croyez-vous pas que vous en faites un peu trop en vous présentant comme les sauveurs de l'humanité (en l'occurrence de l'environnement de notre modeste village) ? un peu de modestie et moins de cocoricos ne nuieraient pas à votre crédibilité, voire notoriété...<br /> Chantal Loison
Répondre
V
Sauver l'humanité ? Vous nous prêtez des prétentions que fort heureusement nous n'avons pas. Il se peut que nous vous donnions une fausse impression, dans la mesure où nous sommes les seuls, sauf erreur de notre part, à réagir quand un danger se présente. Il est vrai que nous détonnons, nous vous le reconnaissons volontiers, par rapport à la léthargie ambiante. En plus, nous avons l'outrecuidance de rappeler que si nous n'avions pas agi voici un an, vous auriez l'avantage de respirer la puanteur réservée aux bellegardois. Oui, nous sommes encore les seuls à nous bouger aujourd'hui. Qu'attendez vous pour venir à nos cotés? Ce serait plus sympa et efficace.