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Polluez, Polluez ! Il en restera peut-être quelque chose de… bien. Probablement lorsque l’on se décidera à la mairie et à la communauté de communes à rechercher, en commun, une solution au problème que nous dénonçons ici depuis bientôt deux ans et qui devient aigu en ces temps de fortes chaleurs : la gestion et la collecte des déchets ménagers et autres.
A toutes les entrées de l’agglomération, c’est systématiquement le même spectacle que l’on offre au passant comme « attraction » : les colonnes de déchets, sans parler des points de rassemblement de poubelles les jours de collecte.
L’étranger est ainsi incité à prendre le village pour un dépotoir. Nos photos, prises vendredi dernier, route de Canet, en témoignent. Certains se sont contentés de déposer leurs cartons au pied des colonnes de tri . D’autres se sont arrêtés pour voir leur contenu et, bien entendu, l’ont dispersé. L’un d’eux a même essayé de mettre le feu dans le conteneur à papier.
L’exemple est donné par certains Brignacois, qui n’ont guère le respect des règles définies lors de l’instauration du système actuel. D’autres ignorent totalement qu’un service complémentaire est assuré par les employés communs et déposent leurs encombrants n’importe quand. Il faut dire que les dites règles sont tenues par les responsables du Syndicat Centre-Hérault comme intangibles. Or, si celles-ci e sont pas acceptées, c’est qu’elles sont, en principe, inadaptées à la situation.
Le dispositif imposé au village a été conçu dans la seule optique du service et aucunement de l’usager. Celui-ci a été mis, par contre, à contribution. On lui fait effectuer une partie des tâches des éboueurs : tri, emballage, transport et retour des bacs. Sans parler de la nette progression, dans le même temps, de la taxe sur les ordures ménagères. Car, en sus il paie plus cher !
Résultat : le village n’a jamais été aussi sale, les fossés aussi encombrés de détritus, les aires de parkings en partie squattées par les colonnes de tri, alors que l’on manque par ailleurs de places de stationnement. Et qui garera sa voiture à coté d’immondices ?
Ajoutons l’été les effluves nauséabondes qui flottent autour des « P.R. » les veilles et les matins des matins de collecte. Manifestement, il est des bacs gris qui ne contiennent pas que des plastics et autres emballages.
En outre, le nettoyage des dits « P.R. » ne peut être effectué régulièrement par les employés municipaux, en raison du nombre de bacs qui y stationnent parfois la semaine entière, comme place de l’église.
Faudra-t-il une plainte auprès des services de l’hygiène pour que « les choses bougent » ?